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Fraternité mondiale de la schizophrénie et des maladies connexes (WFSAD)
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STIGMATISATION ET DISCRIMINATION

Petit questionnaire

Harmonie (poème)

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RÉPONSES AU QUESTIONNAIRE VRAI OU FAUX

  1. V — Les impulsions qui affectent le cerveau des personnes atteintes de schizophrénie (Sz) sont si puissantes que ces personnes ont tendance à essayer d'y échapper. On a dit que les victimes de la Sz perdent les filtres qui permettent normalement aux gens de converser en faisant abstraction des bruits qui les entourent.
  2. V — Le mot schizophrénie veut dire esprit divisé et il se réfère à la façon dont les processus cognitifs sont altérés et aux sentiments que cette maladie entraîne.
  3. V — La difficulté à penser et à se concentrer est un symptôme de la schizophrénie. Vous entendez des remarques comme : «Je n'arrive pas à penser en ligne droite». Certaines personnes sont incapables de prendre la moindre décision.
  4. F — Un milieu social défavorisé n'est pas une cause de schizophrénie. Cette maladie peut s'en prendre à n'importe qui.
  5. V — Les voix entendues ne sont pas toujours désagréables. Elles peuvent être gentilles et dire des choses agréables.
  6. V — La schizophrénie est un syndrome (c.-à-d. un groupe de symptômes) et non pas une maladie. Cela veut dire que les symptômes pourraient avoir plusieurs causes. Dans certains cas, ils sont présents dans la famille.
  7. V — Environ 25 % des patients affectés par la Sz peuvent mener une vie normale s'ils prennent des médicaments et jouissent d'un milieu social stable, mais cela n'est pas vrai pour la plupart des personnes atteintes.
  8. V — Comme le diabète ou les maladies cardiaques, les personnes atteintes de Sz doivent prendre des médicaments pour maintenir leur santé mentale.
  9. F — Les personnes atteintes de Sz ne risquent pas plus d'être violentes que les autres membres de la société. Toutefois, un petit pourcentage de patients (4 % est le chiffre présenté par le chercheur John Cleghorn en 1992) manifestent un comportement violent en réponse à leurs voix, soit en se suicidant, soit en attaquant d'autres individus, le plus souvent un membre de leur famille. Les personnes atteintes de Sz, qui font un usage excessif de l'alcool ou de drogues, peuvent aussi avoir tendance à être violentes.
  10. F — À l'heure actuelle, les médicaments sont imparfaits. Ils peuvent réduire quelques-uns des symptômes pour certaines personnes. Il n'y a pas de médication qui s'impose comme traitement de choix que les médecins doivent prescrire. Certains médicaments sont meilleurs que d'autres pour réduire certains types de symptômes. Les médicaments typiques utilisés dans les années 1980 et 90 réduisaient les voix et les hallucinations, mais ils n'amélioraient pas les perturbations de la pensée. Depuis le début des années 2000, de nouveaux médicaments sont plus prometteurs, en ce qui a trait à la possibilité de cibler des symptômes multiples.
  11. F -. Les hommes est les femmes sont à peu près également touchés par ce trouble.
  12. V — En plus de perdre le contact avec la réalité, les patients forment leur propre réalité et croient souvent qu'ils mènent une vie complètement différente de celle qu'ils mènent en réalité. Par exemple, ils peuvent se croire riches et célèbres ou s'attribuer des pouvoirs exceptionnels.
  13. V — La Sz peut atteindre les riches ou les pauvres de toutes les races. Elle frappe environ une personne sur 100 (au cours d'une vie) et s'en prend surtout aux adolescents et aux jeunes dans la vingtaine.
  14. F — Bien que certaines études épidémiologiques aient suggéré que les patients atteints de Sz ont de meilleures chances de se rétablir dans les pays en développement, en fait, les taux de rétablissement sont les mêmes. Nos contacts avec nos membres des pays en développement nous indiquent que ce trouble peut y être tout aussi perturbateur.

L'ASSOCIATION MONDIALE DE LA SCHIZOPHRÉNIE ET DES MALADIES APPARENTÉES
(WORLD FELLOWSHIP FOR SCHIZOPHRENIA AND ALLIED DISORDERS)

124 Merton Street, Suite 507, Toronto, Ontario, M4S 2Z2, Canada
 

© 1997-2003 World Fellowship for Schizophrenia and Allied Disorders